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Retour d'expérience

Ce que Greg Finck m'a appris sur la valeur de mon travail

24 octobre 20266 min de lecture
Intérêt

J'ai découvert sur Empara plusieurs entretiens et interventions consacrés à la photographie. Je ne me souviens pas de tout ce que j'y ai entendu, mais une idée associée à Greg Finck m'est restée : il faut avoir de l'ambition et ne pas réduire son activité à la seule prestation que l'on sait déjà réaliser.

Je ne cherche pas à reprendre son parcours ni à appliquer une recette à la lettre. Ce que j'en ai retenu concerne surtout ma propre manière de travailler : réfléchir à ce que mes images apportent après la séance, proposer des possibilités supplémentaires quand elles ont du sens, et ne pas considérer mes tarifs ou mon offre comme figés pour toujours.

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Faire des photos ne résume pas toute la prestation

On peut facilement penser son travail en heures de présence et en nombre d'images livrées. Ces éléments comptent, bien sûr. Mais ils ne décrivent pas toute l'expérience : la préparation, la sélection, la manière de présenter les photos et ce que les personnes pourront en faire ensuite ont aussi une valeur.

Pour moi, mieux valoriser mon travail ne veut pas dire ajouter artificiellement des frais. Cela veut dire rendre visibles des services utiles, les proposer clairement et assumer leur prix lorsqu'ils demandent du temps, de la technique ou un vrai suivi.

2

Mes galeries en ligne : un premier pas concret

J'ai développé mes propres galeries en ligne alors que je n'en proposais pas auparavant. Elles donnent une autre vie aux photos : elles les organisent, facilitent leur consultation et permettent de les partager plus simplement. Ce développement représente du travail, mais il ouvre aussi la possibilité de proposer un service supplémentaire plutôt que de m'arrêter à la remise des fichiers.

Les tirages suivent la même logique. Je ne les proposais pas avant ; aujourd'hui, je veux permettre de choisir certaines images pour les garder sur papier. Tout le monde n'en aura pas besoin, et ce n'est pas une obligation. C'est une option cohérente avec le souhait de faire vivre les photographies au-delà de l'écran.

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L'ambition comme façon de continuer à évoluer

L'idée qui m'a le plus marqué est peut-être celle-ci : si je me contente de refaire ce que je maîtrise déjà, mon offre ne changera pas et mes tarifs auront peu de raisons d'évoluer. Viser plus haut suppose d'apprendre, d'essayer de nouvelles choses et de mieux expliquer la valeur de ce que je propose.

Je ne prétends pas avoir déjà atteint cet objectif. Je préfère y voir une direction. Les galeries et les tirages sont deux exemples concrets de cette démarche ; d'autres viendront peut-être. L'important, pour moi, est de ne pas confondre rester fidèle à ma manière de photographier avec rester immobile dans ma façon de travailler.

“ Si je me contente de répéter ce que je sais déjà faire, il y a peu de raisons pour que mon travail — et sa valeur — évolue.

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